#responsabilite

L’attitude intérieure face à ce qui ne nous convient pas

L’attitude intérieure face à ce qui ne nous convient pas

Par Khalid Akayousse4 février 2026

Quand les mots des autres étouffent notre intuition

Par Khalid Akayousse4 février 2026

Par quel chemin la vie nous mène

Par Khalid Akayousse3 février 2026

Pourquoi cherchons-nous si loin ce qui se transforme à l’intérieur ?

Par Khalid Akayousse3 février 2026

Montre moi la personne que tu es quand personne ne te regarde

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Ne vends pas ton âme au diable

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Ce n’est qu’une perception

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La voix qui parle à l’intérieur

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Le Bien-Être Intérieur : Ce Rebelle Silencieux Qui Te Sabote Parce Que Tu Ne L’Écoutes Pas

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Le Drame Silencieux du Stress

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Après le dernier souffle : le voyage invisible de l’âme

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Arrête de te raconter des histoires : ton bien-être crève pendant que tu trouves des excuses

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Quand deux êtres se rencontrent, c’est leur passé qu’ils confrontent

Par Khalid Akayousse25 janvier 2026

Nous parlons au présent avec des mots d’hier

Par Khalid Akayousse25 janvier 2026

Ce que j’aimerais que tu ressentes en m’écoutant

Par Khalid Akayousse23 janvier 2026

La répétition des choix : une mécanique humaine

Par Khalid Akayousse23 janvier 2026

Il y a des jours où tu fais ce qu’il faut… mais à l’intérieur, quelque chose ne va pas

Par Khalid Akayousse22 janvier 2026

J’en parle ici…

Par Khalid Akayousse22 janvier 2026

Je n’arrive plus à dire non

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Pourquoi je garde tout à l’intérieur… et comment cela me détruit

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Pas triste, pas en colère, juste fatigué d’être fort

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La différence entre un coach et moi

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“Facile à dire, difficile à faire” – Le pansement émotionnel qui nous empêche de vivre

Par Khalid Akayousse20 janvier 2026

La responsabilité émotionnelle : reprendre le pouvoir sur sa vie

Par Khalid Akayousse18 janvier 2026

Il arrive à chacun de nous de vivre des situations qui frottent, qui dérangent, qui ne résonnent pas avec ce que nous sommes profondément. Une parole de trop, un comportement injuste, un travail qui étouffe, une relation qui fatigue… Et presque automatiquement, quelque chose se crispe à l’intérieur. On résiste. On se ferme. On lutte.

Pourtant, ce n’est pas toujours la situation en elle-même qui nous fait souffrir le plus, mais l’attitude intérieure que nous adoptons face à elle.

La réaction automatique : vouloir que ça change

Quand une situation ne nous convient pas, notre premier réflexe est souvent de vouloir la modifier immédiatement. Changer l’autre. Changer le contexte. Fuir. Se battre. Expliquer encore et encore. Prouver que l’on a raison.

Cette réaction est humaine. Elle est guidée par une intention légitime : ne plus souffrir.

Mais à force de lutter contre ce qui est déjà là, nous ajoutons souvent une couche de tension supplémentaire. Le corps se contracte. Les pensées tournent en boucle. Les émotions prennent toute la place. Et paradoxalement, plus nous résistons, plus la situation semble s’installer.

Une autre voie : changer d’attitude, pas de situation

Adopter une attitude différente ne signifie pas accepter l’inacceptable ni se résigner. Cela signifie commencer par un endroit beaucoup plus puissant : l’intérieur.

La première attitude à cultiver est simple, mais profonde : reconnaître ce qui est, sans le juger.

Dire intérieurement :

« Voilà ce que je vis en ce moment. Et ça ne me convient pas. »

Sans chercher tout de suite une solution. Sans analyser. Sans accuser.

Cette reconnaissance crée déjà un espace. Un souffle. Une pause.

Accueillir ce que la situation réveille en soi

Toute situation inconfortable agit comme un révélateur. Elle met en lumière une émotion, une blessure, une limite dépassée, un besoin ignoré.

Plutôt que de rester focalisé sur l’extérieur, l’attitude juste consiste à se poser une question simple :

« Qu’est-ce que cette situation réveille en moi ? »

De la colère ? De la tristesse ? Un sentiment d’injustice ? De l’impuissance ?

Accueillir une émotion ne veut pas dire s’y noyer. Cela veut dire lui laisser le droit d’exister, quelques instants, sans la repousser.

Une émotion écoutée se transforme. Une émotion rejetée s’intensifie.

Revenir à sa responsabilité intérieure

Il y a une chose que nous ne maîtrisons pas toujours : les événements.

Et une chose que nous pouvons toujours travailler : notre posture intérieure.

L’attitude qui change tout, c’est de reprendre la responsabilité de ce que l’on vit à l’intérieur, même quand l’extérieur semble injuste.

Cela peut se traduire par des phrases simples :

  • « Je ne contrôle pas cette situation, mais je peux choisir comment je la traverse. »
  • « Je ressens quelque chose de difficile, et j’ai le droit de m’en occuper. »

Cette posture redonne du pouvoir là où l’on se sentait coincé.

Écouter le message caché

Aucune situation inconfortable n’arrive par hasard dans notre vie intérieure. Elle vient souvent poser une question essentielle :

  • Ai-je respecté mes limites ?
  • Ai-je dit oui alors que tout en moi disait non ?
  • Ai-je oublié ce qui est important pour moi ?

L’attitude juste consiste alors à écouter ce message, sans se juger.

Non pour se blâmer, mais pour ajuster.

Parfois, la situation ne nous convient pas parce qu’elle nous invite à changer quelque chose en nous : une croyance, une manière de nous adapter, une peur de déplaire.

De l’intérieur vers l’extérieur

Quand l’attitude intérieure change, quelque chose bouge naturellement à l’extérieur.

Les mots deviennent plus clairs.
Les décisions plus alignées.
Les limites plus posées.

Et parfois, sans forcer, la situation évolue. Ou bien nous trouvons la force de la quitter. Ou encore, nous la vivons différemment, avec moins de lutte et plus de présence.

Ce n’est pas la fuite. Ce n’est pas la soumission.
C’est un ajustement conscient.

Une attitude qui libère

Face à une situation qui ne nous convient pas, l’attitude la plus libératrice n’est pas de vouloir aller vite, mais de revenir à soi.

Respirer.
Écouter.
Accueillir.
Puis agir.

Dans cet ordre.

Parce que toute transformation durable commence à l’intérieur.

Et peut-être que la vraie question n’est pas seulement :
« Pourquoi cette situation m’arrive ? »

Mais plutôt :

« Qui suis-je en train de devenir à travers elle ? »

Et si cette situation, aussi inconfortable soit-elle, n’était pas un obstacle… mais une invitation à se rencontrer un peu plus profondément ?

L’argent ne soigne pas l’âme

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Pourquoi cherchons-nous si loin ce qui se transforme à l’intérieur ?

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Les mal-être silencieux

Par Khalid Akayousse16 janvier 2026

Aujourd’hui, jamais l’être humain n’a autant investi dans sa santé physique et mentale. Coachs, thérapeutes, stages, formations, compléments, programmes, applications… Les dépenses explosent. Et pourtant, malgré tout cet argent engagé, une sensation persiste chez beaucoup de personnes : quelque chose ne va toujours pas. Un mal-être diffus, une fatigue intérieure, une impression de tourner en rond.

Alors une question mérite d’être posée, calmement, honnêtement : pourquoi cherchons-nous si loin, si cher et si compliqué, ce qui pourrait commencer simplement à l’intérieur de nous ?

Acheter du mieux-être ou éviter de se rencontrer ?

Dépenser de l’argent pour aller mieux n’est pas un problème en soi. Cela montre même une intention sincère : celle de vouloir se sentir bien, aligné, vivant. Le vrai sujet n’est pas l’argent. Le vrai sujet, c’est ce que l’on espère éviter en payant.

Car payer, c’est rassurant. Cela donne le sentiment d’agir, de prendre une décision, de confier son mal-être à quelque chose ou quelqu’un d’extérieur. Inconsciemment, beaucoup attendent une réparation : « fais-moi aller mieux », « enlève-moi ce que je ressens », « change-moi sans que j’aie à me regarder ».

Le développement personnel, lui, ne promet pas de réparation rapide. Il propose une rencontre. Et cette rencontre fait peur.

La peur du face-à-face intérieur

Travailler sur son développement personnel, ce n’est pas apprendre à devenir quelqu’un d’autre. C’est accepter de voir qui l’on est déjà. Et cela implique de regarder :

  • ses émotions refoulées,
  • ses mécanismes de défense,
  • ses blessures non digérées,
  • ses peurs déguisées en habitudes.

Ce travail ne demande pas forcément de grandes méthodes. Il demande surtout du courage intérieur. Or, personne ne nous a appris à accueillir nos émotions. On nous a appris à les contrôler, les nier, les anesthésier. Alors, quand elles se manifestent, on cherche à les faire taire plutôt qu’à les comprendre.

Une société qui soigne les symptômes

Nous vivons dans une société orientée vers la performance et la rapidité. Il faut aller bien vite, fonctionner, produire, avancer. Le mal-être devient alors un problème à éliminer, pas un message à écouter.

On soigne le corps sans toujours écouter ce qu’il exprime.
On stimule le mental sans questionner ce qu’il fuit.
On apaise sans comprendre.

Le développement personnel, au contraire, invite à ralentir. À écouter. À ressentir. À donner du sens à ce qui se vit. Et cela va à contre-courant de tout ce que l’on nous a appris.

Le simple n’est pas valorisé

Respirer consciemment.
Mettre des mots sur ce que l’on ressent.
Reconnaître une émotion sans la juger.
Accepter une situation avant de vouloir la changer.

Tout cela est simple. Trop simple pour être vendu comme une solution miracle. Et pourtant, c’est souvent dans cette simplicité que les transformations profondes s’opèrent.

Le problème n’est pas que le développement personnel soit inefficace. Le problème, c’est qu’il ne flatte pas l’ego. Il ne promet pas d’être « meilleur », mais d’être plus vrai.

Reprendre sa responsabilité intérieure

Travailler sur soi, c’est réaliser une chose fondamentale : je ne suis pas responsable de tout ce qui m’arrive, mais je suis responsable de la manière dont je l’accueille et dont je me transforme.

Cette prise de conscience est libératrice… mais déstabilisante. Elle enlève l’illusion qu’un extérieur viendra régler ce qui se joue à l’intérieur. Elle rend à chacun son pouvoir personnel.

Et ce pouvoir-là ne s’achète pas. Il se cultive.

Et si le vrai investissement était intérieur ?

Peut-être que la question n’est pas : « combien cela va me coûter ? »
Mais plutôt : « qu’est-ce que je suis prêt à rencontrer en moi ? »

Car tant que l’on cherche à aller mieux sans se comprendre, on consommera des solutions sans jamais se transformer. Et le jour où l’on accepte de se rencontrer, avec simplicité, humanité et bienveillance, quelque chose change profondément.

Le développement personnel ne commence pas quand on veut se réparer. Il commence quand on accepte de s’écouter.

Et si, finalement, le bien-être intérieur n’était pas quelque chose à acheter… mais quelque chose à retrouver ?

Quand le corps parle à la place du cœur

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Un jour, quelqu’un m’a dit : je vais bien…Mais son corps disait exactement l’inverse.

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Le cri muet de milliers de vies brisées

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On attire rarement l’amour que l’on cherche, mais souvent celui que l’on est prêt à recevoir.

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Par Khalid Akayousse5 janvier 2026

Réveille toi : ton bien-être n’est pas en grève, c’est toi qui l’ignores

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Les bienfaits de la gestion des émotions

Par Khalid Akayousse3 janvier 2026

Ce que la lumière des uns provoque chez les autres

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Le vrai pouvoir

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Réveille toi : ta souffrance ne disparaîtra pas parce que tu fais semblant

Par Khalid Akayousse3 janvier 2026

L’humanité : championne du monde… de l’illusion

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Je crois en la Vie : une spiritualité qui vient de l’intérieur

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Ce qui nous façonne quand on ne s’en rend même plus compte

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La vérité qu’on ressent avant de la comprendre

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Cette vérité que chacun connaît, sans toujours oser la regarder

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Et si vous vous donniez simplement la permission d’aller mieux ?

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Ils semblent forts, ils sont terrorisés

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Prendre soin de soi, ce n’est pas si compliqué

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Ils savaient. Ils savent. Ils sauront trop tard.

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La spiritualité : un ressenti à partager, pas à imposer

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Les situations difficiles ont toujours une solution… mais encore faut-il se regarder soi-même

Par Khalid Akayousse28 décembre 2025

Tu ne vis pas ta vie, tu regardes un film

Par Khalid Akayousse28 décembre 2025

Vous allez mal… et vous faites semblant que tout va bien

Par Khalid Akayousse28 décembre 2025

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Pour mieux comprendre vos besoins et vous proposer des contenus toujours plus proches de vos attentes, merci de répondre à ce petit sondage :

Cet article vous a-t-il été utile ?

  • Oui, il m’a apporté une prise de conscience
  • Oui, mais j’aimerais aller plus loin sur ce sujet
  • Non, je n’ai pas trouvé ce que je cherchais

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2026-01-27

Degré de pouvoir, degré de connaissance
#citation #connaissance #GillesDeRais #intelligence #MichelTournier #pouvoir #responsabilité

« À chaque degré de pouvoir doit répondre un certain degré de connaissance. Ce qui est redoutable, en effet, c’est le pouvoir illimité commandé par un esprit borné. Il n’est de violence ni de crime qu’il ne faille craindre de mains vigoureuses au service d’une tête faible. »
— Michel Tournier, Gilles et Jeanne, Paris : Gallimard, 1983, p. 32

FoST France-Europe 🟣fostFranceEurope@kolektiva.social
2026-01-27

Source: bsky.app/profile/standing-toge

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Aujourd'hui (2026-01-27) marque les 81 ans de la libération d'Auschwitz, et nous nous souvenons des six millions de Juifs et des millions d'autres victimes assassinées pendant l'Holocauste – y compris les Roms, les personnes handicapées, les personnes queer et les dissidents politiques.

Aujourd'hui, on nous rappelle le danger profond de la suprématie raciale, de l'antisémitisme et de la discrimination envers les groupes minoritaires.

Nous honorons la mémoire des victimes de l'Holocauste, et nous reconnaissons que ces crimes ont été rendus possibles non seulement par la haine et la propagande, mais par le silence, l'indifférence et l'inaction.

Alors que le racisme, le fascisme et l'autoritarisme gagnent du terrain à travers le monde, nous ne pouvons pas simplement considérer des jours comme celui-ci comme des jours pour se souvenir de ce qui s'est passé dans notre passé, nous devons reconnaître le passé comme un signe avant-coureur pour notre présent et notre futur.

Partout dans le monde, des gens sont victimes de systèmes basés sur la suprématie, la déshumanisation et la violence normalisée, et aucun de nous n'est à l'abri.

C'est le pouvoir incontrôlé entre de mauvaises mains qui est le moteur ultime de la violence dont nous sommes témoins, mais c'est l'apathie et l'indifférence qui la soutiennent.

Le souvenir doit se traduire par la responsabilité.

Nous avons tous la responsabilité les uns envers les autres de lutter contre l'oppression et la discrimination partout où nous la voyons, et de construire des communautés plus sûres pour nous tous.

Nous ne pouvons pas nous permettre le silence, nous ne pouvons pas nous permettre une empathie sélective, et nous ne pouvons pas placer notre confiance dans des gouvernements ou des institutions internationales qui nous ont répété à maintes reprises qu'ils n'agiront pas à temps.

La sécurité et l'égalité pour tous ne nous seront pas offertes par des politiciens bien intentionnés, elles seront construites par une solidarité inébranlable par-delà les frontières, les identités et les luttes.

Elles seront obtenues en construisant un pouvoir politique qui forcera nos dirigeants à agir dans l'intérêt du peuple.

Honorer le passé, c'est se lever maintenant : pour la dignité, l'égalité et la sécurité de chaque vie menacée.

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#HolocaustMemorialDay #shoah #genocide #LGBTQIA+ #Roms #Porajmos #Indifference #antisemitisme #antitsiganisme #fascisme #responsabilite #auschwitz

Des déportées dans le camp d'Auschwitz

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Réveille toi : ton bien-être n’est pas en grève, c’est toi qui l’ignores

Par Khalid Akayousse5 janvier 2026

Les bienfaits de la gestion des émotions

Par Khalid Akayousse3 janvier 2026

On croit souvent que la rencontre se joue dans l’instant. Un regard, une voix, une présence. Comme si deux êtres arrivaient vierges l’un devant l’autre, disponibles, libres de toute histoire. Pourtant, derrière chaque rencontre, il y a une collision silencieuse : celle de deux passés qui se reconnaissent, se frottent, parfois s’entrechoquent.

Quand deux êtres se rencontrent, ce ne sont jamais seulement deux corps ou deux esprits qui se font face. Ce sont deux mémoires vivantes. Deux histoires faites de blessures, de joies, de manques, de peurs apprivoisées ou jamais regardées. La rencontre n’est pas neutre : elle réveille. Elle active ce qui sommeillait. Elle met en lumière ce qui n’a pas encore été digéré.

Nous ne rencontrons jamais quelqu’un par hasard. Nous rencontrons quelqu’un à l’endroit précis où nous en sommes intérieurement. Ce que l’autre éveille en nous n’est pas créé par lui : il était déjà là, enfoui, prêt à refaire surface. L’autre devient alors un miroir, parfois doux, parfois brutal, mais toujours révélateur.

Dans une relation – amicale, amoureuse, professionnelle – ce qui nous touche le plus n’est pas l’autre tel qu’il est, mais ce qu’il vient réveiller de notre histoire. Une parole peut raviver une ancienne humiliation. Un silence peut réveiller un abandon. Un regard peut faire renaître un manque d’amour jamais comblé. Et inversement, une présence peut réparer, apaiser, rassurer, parce qu’elle vient toucher une partie de nous longtemps privée de sécurité.

C’est là que naissent les incompréhensions. Nous croyons réagir à l’autre, alors que nous réagissons à notre passé. Nous parlons au présent avec les mots d’hier. Nous défendons des blessures anciennes comme si elles étaient encore en danger. Nous aimons parfois non pas l’autre, mais l’idée qu’il vient réparer quelque chose de cassé en nous.

Chaque rencontre est donc une confrontation invisible. Non pas un combat, mais une mise en lumière. Deux systèmes émotionnels se croisent. Deux manières d’aimer, de se protéger, de fuir ou de s’attacher. Et si cela fait mal, ce n’est pas parce que la rencontre est mauvaise, mais parce qu’elle touche juste.

Le problème n’est pas le passé. Le problème, c’est quand il dirige la relation sans que nous en ayons conscience. Quand nos réactions sont automatiques. Quand nos peurs parlent à la place de notre cœur. Quand nous demandons à l’autre de payer une dette qui ne lui appartient pas.

Mais il y a aussi une immense beauté dans cette confrontation. Car si le passé se présente, c’est qu’il cherche à être reconnu, compris, peut-être enfin libéré. L’autre n’est pas là pour nous blesser, mais pour nous montrer où nous en sommes encore vulnérables. La relation devient alors un espace de croissance, à condition d’oser regarder en soi plutôt que d’accuser l’autre.

La vraie rencontre commence quand on cesse d’attendre que l’autre comble nos manques, et qu’on accepte de voir ce qu’il révèle. Quand on prend la responsabilité de ses émotions. Quand on comprend que l’intensité d’une réaction est souvent proportionnelle à une blessure ancienne, pas à la situation présente.

À ce moment-là, quelque chose change. La confrontation devient dialogue. Le passé cesse de gouverner pour devenir un enseignant. L’autre n’est plus un ennemi ou un sauveur, mais un compagnon de route, avec lui aussi son histoire, ses cicatrices, ses zones sensibles.

Et si finalement, le sens profond d’une rencontre n’était pas de fusionner, ni de se perdre dans l’autre, mais de se retrouver soi-même à travers lui ? Et si chaque être croisé sur notre chemin venait nous poser une question silencieuse :
“Qu’as-tu encore besoin de guérir pour aimer plus librement ?”

La rencontre n’est peut-être pas une fin. Elle est un passage. Une invitation.
Reste alors à savoir : allons-nous répéter le passé…
ou enfin le transformer ?

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Khalid – une rencontre qui éclaire la vie.

#abandon #accuser #émotions #être #blessure #brutal #confronter #conscience #esprit #hasard #histoire #juste #libérer #passé #présent #regard #relation #rencontrer #responsabilité #sécurité #silencieux #situatin #vrai

Asso Chardons Bleuschardonsbleus@piaille.fr
2026-01-07

Ils ne peuvent tout simplement pas ignorer les crimes, surtout quand ils reçoivent des lettres recommandées d'anciens adeptes ou des lettres de victimes directes comme dans le cas de Rabjam Rinpoche, le maître de Matthieu Ricard. 💌 #Dénonciation #Responsabilité
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2026-01-07

Ils ne peuvent tout simplement pas ignorer les crimes, surtout quand ils reçoivent des lettres recommandées d'anciens adeptes ou des lettres de victimes directes comme dans le cas de Rabjam Rinpoche, le maître de Matthieu Ricard. 💌 #Dénonciation #Responsabilité
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2025-12-31

🗿 Un message que nul ne saura lire

⏳ Nous décidons aujourd’hui pour des générations qui vivront dans 10 000, 100 000 ou 300 000 ans.

☢️ Les déchets radioactifs posent une question simple et vertigineuse : comment prévenir durablement sans savoir transmettre ?

⚖️ L’expertise éclaire, mais la décision doit rester démocratique et collective.

👉 Plus d'infos maximeghesquiere.fr/2025/12/31

#DébatPublic #DéchetsNucléaires #TempsLong #Responsabilité #GénérationsFutures #SobriétéÉnergétique

Asso Chardons Bleuschardonsbleus@piaille.fr
2025-12-28

Ils ne peuvent tout simplement pas ignorer les crimes, surtout quand ils reçoivent des lettres recommandées d'anciens adeptes ou des lettres de victimes directes comme dans le cas de Rabjam Rinpoche, le maître de Matthieu Ricard. 💌 #Dénonciation #Responsabilité
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2025-12-28

Ils ne peuvent tout simplement pas ignorer les crimes, surtout quand ils reçoivent des lettres recommandées d'anciens adeptes ou des lettres de victimes directes comme dans le cas de Rabjam Rinpoche, le maître de Matthieu Ricard. 💌 #Dénonciation #Responsabilité
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2025-12-17

Ceux qui en savent le moins en parlent le mieux...

loma.ml/display/373ebf56-9069-

2025-12-12

@Blickwinkel Mise à jour : #Aninova #Ehrmann

Le parquet de Memmingen enquête sur les trois cas !

Les trois élevages à l'attache sont les petites exploitations d'à côté, le fermier du coin. Les trois exploitations enchaînent les #bovins toute l'année et fournissent #Ehrmann avec le #lait des #animaux.

C'est la deuxième fois qu'Ehrmann se fait remarquer : en 2024, nous avions publié des photos de trois autres exploitations avec des vaches attachées, qui livrent également toutes à Ehrmann.

#Ehrmann #Entraînement à l'attache
Abolir la #torture animale #exploitation au lieu de #responsabilité
#Fromage #Yaourt #Veaux #Bovins

Poujol 𝖱𝗈𝗌𝗍 ✅poujolrost@mstdn.jp
2025-12-07

Tout comprendre à la #responsabilité environnementale en 3 minutes

youtube.com/watch?v=tPY62kFC3O

> Dans cette série de vidéos, on revient sur trois idées essentielles pour mieux comprendre l’écologie politique et ce qui en fait une idéologie #politique à#+...

Asso Chardons Bleuschardonsbleus@piaille.fr
2025-11-23

Ils ne peuvent tout simplement pas ignorer les crimes, surtout quand ils reçoivent des lettres recommandées d'anciens adeptes ou des lettres de victimes directes comme dans le cas de Rabjam Rinpoche, le maître de Matthieu Ricard. 💌 #Dénonciation #Responsabilité
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2025-11-23

Ils ne peuvent tout simplement pas ignorer les crimes, surtout quand ils reçoivent des lettres recommandées d'anciens adeptes ou des lettres de victimes directes comme dans le cas de Rabjam Rinpoche, le maître de Matthieu Ricard. 💌 #Dénonciation #Responsabilité
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2025-11-22

Les enveloppes coquelicots et les grains de sable

Je me suis retrouvé cette semaine avec une hésitation sur le contenu de cette lettre dominicale. J’avais, de prime abord, envisagé le développement de l’un des sujets suivants :

. Le commerce des hommes ou la misanthropie naturelle du genre humain contrarié.
. L’administration française.
. Est-ce que toutes les vies se valent ?
. L’humanisme du législateur est-il un danger pour la démocratie ?
. Les aphorismes du memento mori.
. La société de la surveillance et de l’auto surveillance.
. La connaissance est-elle une nécessité du développement ontologique de l’humanité ?
. L’ataraxie d’Épicure

Et puis, j’ai eu une semaine chargée d’occupations professionnelles et personnelles, avec une envie folle de lire davantage et de récupérer un peu de sommeil en ce qu’il s’évade souvent quelque part sans moi.
Bref, je n’ai préparé aucun de ces sujets…

J’avais choisi comme sujet dominical, ma bibliothèque personnelle que j’envisage de transformer en fond littéraire dans le but de fonder une bibliothèque associative, mais je l’ai laissé en chantier pour en commencer un nouveau sur la France en guerre depuis le XXe siècle, mais je l’ai laissé en chantier pour en commencer un nouveau, concernant l’abandon des lettres coquelicots depuis plusieurs mois, mais je l’ai laissé en chantier, car j’en ai retrouvé un autre plus ancien qui est, lui aussi, encore en chantier et concerne la vie et le travail.
A ce rythme, je vais finir par me reconvertir comme chef de chantier dans les travaux publics, mais j’ai des obligations quotidiennes professionnelles et comptables à assurer pour la Métropole de Lyon, des engagements hebdomadaires bénévoles à assurer dans des associations, des livres à lire et un fond littéraire à développer pour ma future bibliothèque associative qui doit ouvrir au cours de l’année 2026. Et parfois, j’ose imaginer que je mènerai une vie agréable en consacrant l’intégralité de mes journées aux œuvres de l’esprit, et durant ce temps que je passe à rêvasser, le temps m’échappe de nouveau, le Dominical Day se rapproche et l’angoisse de l’inachevé me rattrape parfois jusqu’à me frôler.
Le sujet dominical que j’ai finalement décidé de traiter ne l’a pas été en tirant au sort à la manière de :
Am stram gram,
Pic et pic et colegram,
Bour et bour et ratatam,
Am stram gram…
Et pas davantage avec la formule : plouf-plouf.

Cette courte introduction résume assez bien ce que peut être une vie d’autiste qui veut embrasser le monde d’un seul regard et qui ne porte qu’une brève attention aux multiples paysages pour finalement s’attacher à tout ce qui se déroule en chaque lieux du monde de manière éphémère. Mais parce que le temps qui m’est imparti est inexorablement toujours le même, nous allons, toi et moi, parcourir le sujet des enveloppes coquelicots dont l’abandon définitif de la dispersion ne se réalisera pas.

Ainsi, la lettre du 4 mai 2025 n’a pas été essaimée dans les trains comme les précédentes en ce que mon fournisseur d’enveloppes coquelicots avait décidé que ma livraison serait retardée de plusieurs semaines. Plus d’enveloppes rouges, plus de dissémination… Qu’à cela ne tienne, il était prévu une rencontre que je ne soupçonnais pas encore et qui se déroulerait sans le concours de ces enveloppes coquelicots… C’était le 8 mai, soit 4 jours plus tard. Lorsque ma boite aux lettres s’est remplie de mon colis contenant mon nouveau stock d’enveloppes coquelicots, la dispersion de ces mêmes enveloppes ne s’avérait plus nécessaire pour provoquer une rencontre avec une Minerve en ce que j’étais désormais en lien avec elle. Était-ce pour autant une justification acceptable pour en abandonner la dissémination ? La réponse se trouve dans le sens de cette interrogation et pourtant, c’est précisément ce qui s’est déroulé durant près de 194 jours. Plus de 6 mois durant lesquels un rouage essentiel s’est interrompu en ce que je vivais mon utopie sans me préoccuper de ce que la troisième voie que j’avais conçue risquait à tout moment de se briser en de multiples fragments.
Une utopie ne souffre pourtant jamais d’approximation, d’absence de volonté et d’incomplétion, sauf à accepter qu’elle puisse se fragiliser irrémédiablement jusqu’à se fracturer définitivement pour n’avoir jamais existé. Pour ma défense, il me serait loisible d’argumenter en ce que la version numérique s’est inlassablement poursuivie et sans interruption, mais cet argument est-il de réelle valeur alors que cette troisième voie doit précisément être une perpétuelle évolution, un développement continu de la double utopie originellement ainsi conçue. Lui en ôter une partie revenait tout de même à la fragiliser et en ayant pleinement conscience de ce risque majeur, je me suis montré négligeant en abandonnant plus d’enveloppes nulle part. Le 4 novembre dernier, je me suis de nouveau attelé à cette tâche en délaissant désormais les wagons de trains et ses voyageurs au profit de l’espace urbain. Une reprise qui s’est effectuée par la lettre du 4 mai 2025 ainsi que les suivantes… En quelques exemplaires à chaque fois.

Concernant la méthodologie, elle se trouve être d’une grande simplicité, quoi que toujours d’une infinie discrétion en ce qu’une enveloppe coquelicot se doit toujours d’être une énigme lorsqu’elle est découverte.
Une lettre numérique et physique impacte la personne qui s’en empare de façon radicalement différente tant l’appréhension de cette dernière est symbolique. Tandis qu’un écran permet de prendre de la distance et d’oublier en quelques instants un contenu littéraire pour passer à une vidéo de chien qui pète sur Tik Tok ou à un tutoriel pour fabriquer un tournevis en découpant une cuillère à la lime à ongles, une lettre physique contient un contenu entouré d’une forme de mysticisme. On découvre au premier abord une enveloppe coquelicot avec une inscription – la même depuis la toute première lettre, on s’arrête, on s’en saisit, on l’observe comme un objet inconnu, on jette un coup d’œil autour de soi afin de s’assurer d’être seul et non la victime d’un canular, on l’ouvre précautionneusement, les feuillets sont délicatement glissés hors de l’enveloppe, on déplie les documents et l’aventure commence…
Quel est ce contenu si particulier et qui peut avoir eu l’idée de déposer cette lettre en cet endroit précis ? Que signifie ce message et à qui s’adresse-t-il ? Quelle est la symbolique derrière cette pratique et où va me mener ce QR CODE qui se trouve imprimé sur la dernière page ? Suis-je en train d’être observé en cet instant de ma découverte ?
Cette pratique est tellement incongrue dans un monde devenu numérique, dans une ville impersonnelle telle que peut l’être une cité de plusieurs centaines de milliers d’âmes, et pourtant, c’est un rouage essentiel de la troisième voie dont l’article précédent l’explicite.
Une progression vers un accomplissement intellectuel ne peut se réaliser que dans l’impermanence et il convient donc de ne pas s’enfermer dans l’endogamie avec une incarnation quelle que soit sa nature, car l’autophagie surviendrait naturellement provoquant une atrophie et à terme une dégénérescence menant à la normalité de l’anormalité du plus grand nombre. Chaque lettre est ainsi un nouveau grain de sable dans un désert, invisible et pourtant essentiel à l’existence de ce dernier. Une lettre individuelle ne représente qu’une somme de quelques mots, tout au plus quelques minutes de lecture, très probablement une perte de temps pour 99% des personnes qui auront la curiosité de se rendre sur la plateforme numérique attenante, mais qu’importe, car il ne s’agit que de ne retenir l’attention d’une infinitésimale fraction de ces quelques personnes qui trouveront une enveloppe rouge.
Tout comme une rencontre avec l’incarnation de Minerve est irrémédiablement vouée à être une quête qui peut s’étirer sur la totalité d’une vie sans garantie de réalisation, la dispersion des lettres coquelicots peut ne rencontrer sa destinataire qu’au terme de plusieurs dizaines d’années, sinon manquer son but définitivement. Il ne s’agit pas d’être convaincu de parvenir à atteindre son objectif, mais de le dépasser philosophiquement. Une lettre dispersée ainsi au gré de mes pas peut être récupérée demain et être conservée durant plusieurs années avant d’être redécouverte dans un carton, d’accord un grenier, glissée dans un livre. Elle peut ne s’approcher de sa finalité que lorsque l’évolution sera atteinte par la personne qui l’aura ainsi conservée malgré elle en l’ayant oublié derrière une porte. Et combien seront jetées dans des poubelles, froissées, déchirées ? Qu’importe… Une résonance n’est toujours qu’exceptionnelle et elle doit le rester pour conserver sa valeur. Ainsi, la dissémination a repris son cours, non pas dans le fol espoir d’une rencontre avec une autre incarnation, mais afin d’être dans la poursuivance de la troisième voie.

M’astreindre à écrire quotidiennement pour compléter une lettre dominicale est parfois épuisant en ce que l’intellect a également besoin de repos pour être performant, mais nécessaire afin de progresser davantage. Le juste milieu pour un autiste se trouve toujours dans un excès et fréquemment à l’extrême de celui-ci.

En ce jour, les enveloppes rouges contenant leurs homologues numériques datées du 4 mai au 21 septembre ont été de nouveau semées. Je ne suis pas dans l’attente d’une future moisson de réponses, car aucune n’est attendue, bien que la possibilité en soit offerte. Il s’agit uniquement d’allumer une chandelle quelque part afin qu’une personne puisse s’extirper de sa torpeur, sinon se souvenir qu’elle s’est engagée, depuis de longues années, sur un chemin qui ne devait être que provisoire, en ce que sa vie devait être la somme de ses espoirs, de ses rêves, sinon davantage. Je me plais à penser que chacun ne possède que le quotidien, que la vie qu’il mérite. La liberté ne nous est pas offerte de nous réaliser intellectuellement à notre naissance, elle nous est immanente et ce sont nos choix individuels qui nous emportent sur tel océan ou vers tel précipice. Chacun n’est victime que de lui-même et ne peut blâmer autrui de ses échecs, de son sort, de sa vie, même si l’air du temps propage des idées opposées. Nous possédons tous une cage sans barreau et il revient à chacun de ne pas se croire enfermé en celle-ci avec des gardiens qui veilleraient à l’extérieur pour nous contraindre à rester à l’intérieur. Mon utopie ne m’a pas été offerte ou accordée par quiconque et je n’ai pas davantage patienter d’avoir l’autorisation de la concevoir. J’ai construit ma vie, mon bonheur tout au long de ma vie, en faisant des choix, parfois heureux, parfois maladroits et désastreux, et je ne suis à ce jour que la somme de tout cela. Je vis sans regret et sans remords, car j’ai une vie à vivre et que je ne peux vivre qu’une vie à la fois en attendant la prochaine.

Ces enveloppes coquelicots sont la somme d’une équation complexe de plus de cinq décennies de choix et chacun est libre de poursuivre son existence comme un coureur de fond qui s’échine après son avenir sans jamais pouvoir le rattraper, comme un sprinter qui s’épuisera après un intense effort pour s’abandonner à la paresse, sinon comme une victime autoproclamée dont le bourreau ne sera autre qu’elle-même. Le regard des autres existera toujours et le prendre en compte, c’est confier son bonheur à des inconnus. Et fréquemment, le regard des autres, c’est notre propre regard à l’égard de nous-même dont il conviendrait de s’en détourner pour n’être que dans la réalisation plutôt que dans l’observation.

On ne se connait pas, on ne se rencontrera sans doute jamais, mais cette enveloppe coquelicot que tu vas trouver plus tard, en cet instant et que tu viens de découvrir en cet autre instant de l’éternité en ce que son homologue numérique existe dans un flux immatériel depuis quelques jours pour le lecteur immédiat et depuis plusieurs semaines pour toi, cette enveloppe disais-je, ne la froisse pas immédiatement et conserve-là quelques jours, sinon quelques semaines dans un carton derrière une porte. Il se pourrait que tu en viennes à oublier son existence et que tu la redécouvres par un heureux hasard dans quelques années et qui sait si ce n’est pas ce dont tu auras besoin pour effectuer un choix que tu avais abandonné alors qu’il était pour toi une utopie à réaliser. Si toutefois, tu croises une corbeille à papier et que tu aimes à t’imaginer que là est sa place, je te souhaite de vivre la vie que tu aspires sans prendre en compte, le regard des autres, car c’est à des inconnus que tu confieras ton bonheur.
Une autre solution existe. Remettre les feuillets dans l’enveloppe,  la refermer et la redéposer quelque part pour qu’une autre personne puisse s’en emparer…

J’avais envisagé de scripter encore un peu, mais le temps me manque, mes livres me manquent, le sommeil également… Pas de temps à perdre et impossible de gagner du temps.
Rendez-vous la semaine prochaine…

Nouvelle lettre de ma tante Jeanne

03 avril 1975
La paresse intellectuelle

Mon Cher Nicolas,
Bien que tu sois encore un très jeune enfant, il ne sera jamais trop tôt pour que je te prodigue des conseils, mes réflexions, ainsi qu’un enseignement basé sur la liberté, le bonheur, la vie en société et de multiples sujets, qui, s’ils sont trop complexes à intégrer cérébralement aujourd’hui pour ta maturité naissante te seront d’une grande utilité plus tard.
Toutefois, ne te sens jamais l’obligation de les suivre, car je te souhaite libre de tracer ton propre chemin en raison que, ne vouloir défricher de nouvelles contrées cérébrales par paresse intellectuelle serait une injure à tes ancêtres, et en particulier à ceux qui ont conçu un navire dont je te donnerai des indices régulièrement au fil de ton enfance afin que tu puisses le trouver à l’âge adulte et en avoir la charge durant le reste de ta courte vie au regard de l’âge du monde dont je n’ai de doute qu’il est également le tien.
Tante Jeanne

Une lettre ne devant plus se refermer sans le passage de mes livres lus au cours de la semaine.

Au nom de la race
Marc HILLEL
Édition Fayard
Dépôt légal : 1er trimestre 1975
Page 270
Les sources principales, auxquelles nous avons eu recours pour la préparation de cet ouvrage, ne figurent que très rarement dans les bibliographies, désormais classiques, qui accompagnent les études consacrées à la SS.
La recherche, hors des sentiers battus de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, nous aura permis de découvrir un nombre appréciable de documents non publiés, souvent inédits. Cette source inestimable de renseignements constitue donc l’essentiel des matériaux relatifs à l’Organisation SS des Lebensborn et ses autres activités, en Allemagne comme dans le reste de l’Europe occupée.
Lu et déposé dans un tiroir de mon bureau le 20 novembre 2025

Une lettre ne devant plus se refermer sans une citation personnelle qui vaut parfois mille mots.

Être une fille à chat et sentir la croquette, n’est pas très glorieux ; pour un garçon, c’est pire. Mais le chat, lui, il s’en fout.

Évaluez ceci :

#autisme #bibliotheque #choix #dispersion #enveloppesCoquelicots #impermanence #inacheve #intellect #lecture #liberte #mysticisme #numerique #observation #quete #realisation #rencontre #responsabilite #temps #troisiemeVoie #utopie

Les enveloppes coquelicots et les grains de sable
Félicien Breton ⏚ 🍉 🔻breton@eldritch.cafe
2025-11-20

"Ce dont nous avons le plus besoin à ce stade, c'est que les responsables du génocide et ceux qui l'ont aidé et encouragé rendent des comptes. Il est tout aussi indispensable de soutenir une vision palestinienne de la reconstruction. Le plan Phoenix, publié en janvier 2025 par un groupe d'expert·es palestinien·nes issut·es de diverses disciplines, en est un exemple. Cette collaboration rassemble des voix de Gaza, de Cisjordanie et de la diaspora pour esquisser un plan de reconstruction à court et moyen terme. Surtout, elle inclut des personnes issues des municipalités de Gaza, qui connaissent intimement les communautés locales et ont une expérience directe des réalités sur le terrain."

Yara Hawari pour Al-Shabaka : agencemediapalestine.fr/blog/2

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2025-11-17

Mettre en œuvre une zone de réemploi :
Retours d’expérience des collectivités locales
cercle-recyclage.asso.fr/image

parcequ'on doit gérer la consommation de nos territoires respectifs

#responsabilité #déchets #réemploi

pensée stoïque du jourpenseestoique@qlub.social
2025-11-13

🧘‍♂️ Sagesse Stoïque du 13 nov. : « Ne te plainds jamais de la vie, même pas à toi-même. » - Marcus Aurelius. Se concentrer sur nos responsabilités plutôt que de se lamenter allège notre esprit. Benjamin Disraeli disait : « Ne jamais se plaindre, jamais expliquer. » Engageons-nous à agir avec dignité plutôt qu’en se laissant submerger par les plaintes. La vie est précieuse, soyons responsables et présents ! 🌟 #Stoïcisme #Responsabilité

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