#missProvence

2025-12-10

Scandale Miss France : Miss Provence et Miss Aquitaine destituées; un dépôt de plainte déposé

Dans un communiqué officiel, les comités Miss Provence et Miss Aquitaine ont annoncé la destitution de leurs représentantes, Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete, après la diffusion d’une vidéo privée sur Snapchat. L’affaire, désormais publique, soulève des interrogations sur les valeurs défendues par les concours régionaux, l’ampleur des réactions en ligne et les tensions en coulisses. Une plainte a également été déposée.

Un choc pour les comités régionaux

Une vidéo privée à l’origine de la destitution

Les comités Miss Provence et Miss Aquitaine ont officialisé la destitution de Julie Zitouni et d’Aïnhoa Lahitete dans un communiqué publié récemment. Cette décision intervient après la divulgation d’une vidéo Snapchat privée, dans laquelle les deux jeunes femmes apparaissent en train de critiquer le top 12 avant d’employer des termes injurieux à l’égard d’autres candidates. Les propos tenus, décrits comme incompatibles avec les valeurs du concours, ont conduit les organisations régionales à agir rapidement.

Une position ferme des comités mais un soutien affiché

Dans leur communiqué, les comités régionaux ont rappelé leur attachement à une attitude exemplaire au sein des concours. Ils ont affirmé que les paroles diffusées ne pouvaient être tolérées au regard de l’image qu’ils souhaitent défendre. Toutefois, ils ont également exprimé leur solidarité envers les jeunes femmes destituées, en dénonçant le torrent de cyberviolence qui s’est abattu sur elles après la publication de la séquence. Selon eux, aucune faute ne saurait légitimer la haine ou les menaces.

Les coulisses tendues de Miss France 2026

Des accusations de grossophobie en arrière-plan

Une personne ayant assisté à la soirée Miss France 2026 a affirmé que les insultes prononcées par Aïnhoa Lahitete et Julie Zitouni seraient liées à des comportements jugés grossophobes de la part de certaines candidates. D’après ce témoignage, plusieurs Miss auraient tenu des propos offensants durant le voyage préparatoire, suscitant l’indignation de leurs camarades. Aïnhoa et Julie auraient alors fait partie de celles qui s’étaient élevées contre ces attitudes.

Une frustration accrue par le classement final

Toujours selon cette même source, deux candidates ayant été alertées et recadrées en raison de comportements qualifiés de toxiques auraient pourtant été retenues dans le top 12. Cette sélection aurait profondément choqué Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete, qui auraient perçu cette décision comme une injustice. Bien que cela n’excuse pas leurs propos, cette explication permettrait de comprendre l’origine de leur colère, exprimée dans la vidéo privée aujourd’hui au cœur du scandale.

Une affaire qui se poursuit sur le terrain judiciaire

Aïnhoa Lahitete porte plainte

Face à la diffusion non consentie de sa vidéo Snapchat, Miss Aquitaine, Aïnhoa Lahitete, a décidé de saisir la justice. Elle aurait déposé plainte pour atteinte à la vie privée, ainsi que pour diffusion illégale de contenu privé. Son action viserait autant le blogueur Aqababe, qui a relayé la séquence, que les personnes ayant contribué à transmettre la vidéo.

Entre gestion d’image et traumatisme numérique

La situation met en lumière la difficulté pour les candidates de préserver leur vie privée à l’ère des réseaux sociaux. Le cas d’Aïnhoa Lahitete illustre les conséquences d’une exposition numérique souvent incontrôlable, où un contenu censé rester privé peut rapidement devenir viral. Cette affaire soulève également la question du rôle joué par des comptes influents dans la propagation de contenus sensibles et dans l’emballement médiatique qui peut suivre.

La destitution de Miss Provence et Miss Aquitaine marque un tournant délicat pour les concours régionaux et pour le comité Miss France. Entre vidéo polémique, accusations de grossophobie et plainte déposée, l’affaire révèle des tensions rarement visibles en coulisses. Elle rappelle enfin l’importance de la prudence numérique et de la responsabilité collective dans la diffusion de contenus privés.

#ainhoaLahitete #aqababe #concoursDeBeaute #cyberharcelement #destitution #grossophobie #julieZitouni #missAquitaine #missFrance #missProvence #plainte #polemique #videoSnapchat

2025-12-08

Polémique à Miss France 2026 : des propos déplacés en coulisses

L’élection de Miss France 2026, organisée au Zénith d’Amiens, a été éclipsée par une polémique survenue après l’annonce du Top 12. Deux candidates régionales, Miss Aquitaine et Miss Provence, ont été filmées dans une vidéo Instagram relayée par le blogueur Aqababe, tenant des propos injurieux envers leurs concurrentes. Une séquence qui a rapidement suscité un torrent de réactions sur les réseaux sociaux et contraint Julie Zitouni, Miss Provence, à présenter des excuses publiques.

Une soirée ternie par une séquence sur Instagram

Une élection suivie et un sacre applaudi

La finale de Miss France 2026 s’est déroulée dans un contexte festif et très suivi. Au terme de la cérémonie, c’est Hinaupoko Devèze, Miss Tahiti, qui a remporté la couronne. Agée de 23 ans, elle s’est imposée face à Miss Nouvelle-Calédonie et a adressé des remerciements à toutes les personnes l’ayant encouragée durant sa préparation. Sa victoire a été saluée à la fois dans la salle et sur les réseaux sociaux.

Une polémique quelques minutes après l’annonce du Top 12

Si le sacre de Miss Tahiti a marqué le point d’orgue de la soirée, un incident survenu en coulisses est venu assombrir l’événement. Quelques instants après l’annonce du Top 12, Miss Aquitaine, Aïnhoa Lahitete, et Miss Provence, Julie Zitouni, ont enregistré des vidéos destinées à leurs stories privées sur Instagram. Relayées ensuite par le blogueur Aqababe, elles montrent les deux jeunes femmes exprimant ouvertement leur frustration face au choix du jury.

Des propos insultants relayés et vivement critiqués

Une séquence virale et commentée

Dans l’une des vidéos, Miss Aquitaine s’interroge sur la sélection des demi-finalistes, déclarant ne pas comprendre ce Top 12. À ses côtés, Miss Provence intervient de manière plus virulente en lâchant l’expression « des grosses putes ». Aïnhoa Lahitete nuance ensuite ce propos en précisant que cela ne concernait pas toutes les finalistes, mais « beaucoup ». La séquence, devenue virale en quelques heures, a été largement reprise et commentée sur les réseaux sociaux.

Une image du concours mise en cause

Ces images ont déclenché une vague de réactions indignées parmi les internautes et les spectateurs de l’élection. Certains y ont vu un manque de fair-play, d’autres une atteinte à la réputation du concours Miss France. Les deux candidates se sont retrouvées au cœur d’un flot de critiques dénonçant un comportement jugé inapproprié et indigne de participantes à une compétition censée promouvoir l’élégance et le respect.

Des explications et des excuses pour éteindre l’incendie

Une justification sur le ton de l’humour

Face à l’ampleur de la polémique, Julie Zitouni a pris la parole dès le lendemain pour tenter de calmer la situation. Elle a affirmé que ses propos étaient tenus « sur le ton de l’humour » et qu’elle ne pensait pas réellement ce qu’elle avait dit. Elle a expliqué avoir utilisé le mot incriminé dans un sens familier, signifiant selon elle « les veinardes » ou « les chanceuses ». Elle a reconnu que ce vocabulaire n’avait pas sa place dans le concours.

Des regrets et des excuses publiques

Dans un message publié sur Instagram, Miss Provence a insisté sur sa volonté de s’excuser auprès des candidates visées. Elle a indiqué s’être expliquée en privé avec elles dès la diffusion des vidéos, évoquant une « maladresse » et l’absence d’intention de nuire. Miss Aquitaine, quant à elle, n’a pas encore réagi publiquement, tandis que le blogueur Aqababe a précisé que les deux candidates riaient au moment de l’enregistrement, après un mois de préparation sans grossièretés.

L’élection de Miss France 2026 aurait pu rester marquée par le couronnement de Miss Tahiti, mais l’affaire des stories Instagram a profondément modifié la perception de l’événement. Les explications fournies par Miss Provence n’ont pas suffi à effacer la controverse, même si elle a assumé sa responsabilité. Cet épisode rappelle l’influence des réseaux sociaux sur l’image des candidates et leur exposition permanente.

#aqababe #instagram #missAquitaine #missFrance2026 #missProvence #polemique #reseauxSociaux #top12

Sultan GalievSultanGaliev
2020-12-27

RT @imran273jr@twitter.com

L'accusation d'antisémitisme en France est bien souvent une occasion de clamer qu'on ne l'est pas soi-même.
À peu près sûr que le papier de Houria Bouteldja est encore excellent et (car) rugueux.
[Palestine-Israel]
mobile.twitter.com/jeangarr78/

🐦🔗: twitter.com/imran273jr/status/

mixieer56 米歇尔mixieer56@mamot.fr
2020-12-22

Et si nous partagions tous la photo d’ @AprilBenayoum ? Ça ferait de nous une sorte de bouclier humain...et nous serions, alors, quelque part, des anti-antisémites... #MissProvence #MissFrance2021 t.co/WvVpnsvT1R

Ne comparons jamais les insultes adressées à #MissProvence avec celles qui ont ciblé #RockayaDiallo.

Elles viennent toutes de la haine, de l'inculture, et de la bêtise.

2020-12-20

RT @DidierMaisto@twitter.com

Par curiosité, je suis allé consulter les messages à propos de #MissProvence. C’est à peine croyable, je suis sidéré. J’ai l’impression que la France sombre chaque jour davantage dans le chaos. A ce rythme, je vais être dénoncé par mes voisins (oui, j’ai le nez un peu crochu).

🐦🔗: twitter.com/DidierMaisto/statu

2020-12-20

contente de partir sur #Mastondon après ce déferlement de haine contre #MissProvence . Que fait Twitter ??????
Je le laisse aux trolls et aux haineux.

2020-12-20

L’origine de #MissProvence qui déclenche des réactions racistes sur twitter. Sur #reddit, j’apprends que les anti-racistes sont eux-mêmes divisés en groupes, dont certains sont anti-sionnistes.

Bon, déjà, des anti-racistes racistes, c’est conceptuel.

Ensuite, pour moi, ça prouve une chose: fondamentalement, l’Humain n’est pas (plus) une créature sociale. Le clivage que tout concept entraine chez l’Humain est une preuve irréfutable que le concept d’Animal Social ne s’applique pas à l’Homme. On le croit pour justifier notre sur-population, alors que c’est précisément à cause de notre sur-population que nous ne sommes plus sociaux.

Quoiqu’il en soit, et désolé de lancer un sujet polémique alors que je m’étais promis de ne pas le faire ici : tout cela est bien pitoyable.

Florence Chabirand φ🔻🌿💧🌈Florence_Chabirand@mamot.fr
2020-12-20

RT @DidierMaisto@twitter.com

Par curiosité, je suis allé consulter les messages à propos de #MissProvence. C’est à peine croyable, je suis sidéré. J’ai l’impression que la France sombre chaque jour davantage dans le chaos. A ce rythme, je vais être dénoncé par mes voisins (oui, j’ai le nez un peu crochu).

🐦🔗: twitter.com/DidierMaisto/statu

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