#jetset

red_rooster :coolified:red_rooster@sueden.social
2026-03-02

(1/2)
Sarkadmus im Zusammenhang mit #Luftfahrt und #Dubai :
Nun hat das #jetset in Dubai mal das Erlebnis, das sonst nur der gemeine #poebel der der #Bahn, daß man da steht mit gepackten Taschen und das #verkehrsmittel nicht kommt.
Klar, wenn man das Geld, das man bereit ist goldene und höhere Miles & More Kunden beteit ist in den #Luftverkehr zu stecken, auch für den gemeinen Pöbel in der Bahn stecken würde, sähe das da mit der Zuverlässikeit am Bahnsteig anders aus.

JWcph, Radicalized By Decencyjwcph@helvede.net
2026-02-18

RE: twitter.com/Super70sSports/sta

OK, cute at first blush but also, that thing where if you're Somebody™️ you immediately become part of a parallel society where your peers are other Somebodies & you've left the common peasantry of the rest of us behind?

Yeah, that's been going on for a while.

#jetset

SpringGnollspringgnoll
2026-01-26
SpringGnollspringgnoll
2026-01-25
NoNoB 🚴🏃‍♂️NoNoBrainer@social.tchncs.de
2026-01-06

🚴 Jetset Leben im Keller! Ein paar Höhenmeter in der Schweiz und cool down im Wüstensand 😅
Schweiz hat richtig Bock gemacht, weil es auf MyWhoosh dort nur eine Strecke gibt, konnte ich eine Menge Leute "einsammeln"! Dabei wollte ich heute gar nicht schwitzen 😅

Währenddessen kam mir ein komischer Ohrwurm in den Sinn: 🎶 Es lebe der Sport ...der ist Gesund und macht uns hart ...

youtube.com/watch?v=lIOGZOlm3MI

#indoorcycling #mywhoosh #jetset

Virtuelle 27 km / 467 Hm: MyWhoosh - ZürichGemütliche virtuelle 10 km:  MyWhoosh - Hudayriyat Inner Loop
2025-12-03

[...] Et voilà que ceux qui ont capitalisé sur la révolte contre l’indifférence de l’élite sont au pouvoir. Surprise : ils se révèlent encore plus indifférents que leurs prédécesseurs. Le marchandage entre initiés et la moralité à géométrie variable de la “classe Epstein” sont devenus les piliers de la philosophie qui gouverne les États-Unis."

[...] Kathryn Ruemmler [de Goldman Sachs] raconte un jour qu’elle va passer par New York : “Je vais m’arrêter pour faire le plein et aller aux toilettes sur le New Jersey Turnpike [une autoroute]. Je vais observer les gens qui ont au moins 45 kilos de trop, faire une minicrise d’angoisse, et décider que je ne mangerai plus jamais rien de peur de leur ressembler”, écrit-elle en 2015.

Mais, pour la classe des éternels gagnants, le dégoût d’un jour peut devenir l’aubaine du lendemain. Quelques années après son arrivée, Goldman Sachs présentera les médicaments contre l’obésité comme une “opportunité à 100 milliards de dollars”.

[...] Dans cette époque saturée de théories du complot, y compris à propos d’Epstein, une intuition traverse le pays. Et elle n’est pas fantasque : l’Amérique donne souvent l’impression de ne pas être gouvernée dans l’intérêt de la majorité d’entre nous.

Tourner en ridicule ceux qui croient aux complots revient à mépriser ce qu’ils tentent d’exprimer : qu’ils ne se sentent plus associés à la décision collective, plus concernés par le choix de leur avenir. Qu’il s’agisse du prix des œufs ou de l’importance accordée aux violences sexuelles sur mineurs, ils perçoivent une indifférence hautaine. Une propension à détourner le regard. [...]

source : Anand Giridharadas du NYT via Courrier International
2025-12-03

Quand tu atteins le plafond de tes compétences mais que plutôt que de l'admettre, tu préfères entrer dans la corruption.

[...] Les échanges avec Kathryn Ruemmler sont particulièrement révélateurs – non par leur degré d’ignominie, mais par la façon dont ils illustrent la plasticité extrême de ce réseau, sa capacité à survivre à tout, et son indifférence abyssale envers ceux d’en bas.

Comme beaucoup d’autres, Ruemmler est passée du service public sous Obama à un grand cabinet d’avocats, avant de devenir l’avocate en chef de Goldman Sachs. Que des responsables passent sans transition de la défense de la présidence à celle des banques est devenu tellement banal qu’on en oublie le prix à payer.

Dans certains échanges de 2014, Kathryn Ruemmler semble envisager un poste : celui d’Attorney General, ministre de la Justice. Et à qui demande-t-elle conseil ?
À un délinquant sexuel condamné.

[...] Dans un autre mail, Epstein lui demande si, juridiquement, Trump peut déclarer l’état d’urgence afin de construire son mur à la frontière. Elle répond qu’un employeur potentiel lui a offert une prime à la signature de 2 millions de dollars. Le glissement entre tyrannie et bonus résume tout : quoi qu’il advienne, les membres de ce réseau s’en sortiront toujours.

source : Anand Giridharadas du NYT via Courrier International
2025-12-03

[...] "Epstein peut détester ce que Trump fait, il continue pourtant de fréquenter Steve Bannon, conseiller officieux et pitbull du président, pour discuter de régulation des cryptomonnaies. Le journaliste Michael Wolff n’hésite pas à le conseiller sur son image publique. [...]

[...] En dessous, un troc bien plus essentiel se joue : les esprits brillants ont besoin d’argent, les riches veulent avoir l’air brillants, les notables cherchent à se frotter à ce que Larry Summers appelait “la vie des lucratifs et des louches”, et Epstein, lui, devait laver son nom en s’affichant avec des personnalités irréprochables, prêtes à fermer les yeux sur ses abus envers les moins puissants. Chacun possède une forme de capital à échanger. Leur business, c’est de lessiver ce capital : transformer l’argent en prestige, le prestige en divertissement, le divertissement en informations privilégiées, et l’information en argent.

Dans un e-mail, Lawrence Summers lance à Epstein : “T’es le crack de Wall Street, avec la curiosité d’un intellectuel.” Epstein lui renvoie la balle : “Et toi, t’es l’intellectuel avec la curiosité d’un homme de Wall Street.”

[...] Kenneth Starr, qui avait poursuivi obstinément Bill Clinton pour des accusations sexuelles, se recycle en défenseur d’Epstein. Ce sont d’éternels gagnants, qui profitent du système peu importe le sens du vent.

[...] Dans un mail, il compatit avec Wolff au sujet des outrances de Bannon ; dans un autre, il invite Bannon chez lui et propose une invitée supplémentaire : Kathryn Ruemmler, ancienne conseillère juridique de Barack Obama. 

source : Anand Giridharadas du NYT via Courrier International
2025-12-03

[...] Et le moins qu’on puisse dire, c’est que la stratégie est payante. En organisant ce système de pistage, qui lui a permis de savoir qui serait où et quand, Epstein a pu mettre en relation un investisseur en quête de partenaire, prévenir [l’ancien Premier ministre israélien] Ehud Barak qu’un Rothschild avait attrapé la grippe, proposer un trajet ...

Manifestation pour demander la déclassification de l’ensemble du dossier Epstein, à Washington, le 18 2025.

... en jet à quelqu’un et présenter un prince saoudien au journaliste qui lui avait rendu service. [...]"

[...] Comment Epstein a-t-il pu réunir tant de monde autour de lui ? Parce que, dans ce milieu, l’information non publique fait office de monnaie d’échange. On n’apporte pas une simple bouteille de vin. On apporte ce que les financiers appellent de l’edge : une info exclusive, l’enseignement unique d’une conférence, une prédiction contre-intuitive sur l’IA, l’écho d’une conversation avec un élu, un bout de scoop avant qu’il ne tombe le lendemain.

Ce que la “classe Epstein” a parfaitement assimilé : plus l’information publique se banalise, plus l’information exclusive devient précieuse. Et dans cet effort permanent pour rester dans la course en apportant un peu d’edge, on perçoit chez ces correspondants à la fois une soif de se rendre indispensables, une forme d’assurance bravache, une pointe de désespoir et un côté poseur.

PHOTO DAMON WINTER/THE NEW YORK TIMES via Courrier International
2025-12-03

quand Ni de droite ni de gauche n"a de sens que pour mieux cacher son arrivisme et sa corruption :

B.A. ba de la

[...] L’idée d’une “classe Epstein” est éclairante. Elle évite qu’on se laisse tromper par la diversité des personnalités dont Epstein a su s’attirer les bonnes grâces. Républicains, démocrates, hommes d’affaires, diplomates, philanthropes, gourous, universitaires, membres de familles royales, grands avocats… Souvent, les correspondants qu’il contactait étaient en guerre intellectuelle les uns contre les autres : Lawrence Summers [économiste, banquier et ancien ministre des Finances de Bill Clinton] versus Steve Bannon [figure de l’extrême droite américaine et ancien conseiller de Donald Trump], Deepak Chopra [gourou du développement personnel] face à un scientifique athée, Peter Thiel [cofondateur de PayPal et soutien de Donald Trump] contre Noam Chomsky [linguiste et figure de la gauche radicale]. Cette diversité masquait en réalité une solidarité beaucoup plus profonde.

[...] Décollages et atterrissages, allées et venues, conférences rémunérées à prix d’or et retraites de luxe… Les membres de ce cercle notent frénétiquement chacun de leurs passages par JFK, Heathrow, Narita et d’autres aéroports dont vous n’avez même jamais entendu parler. Leur localisation s’assimile à des phéromones. Elle déclenche les prises de contact, les échanges d’informations et le marchandage discret qui font vivre ce réseau. “Tu es où, aujourd’hui ?” La question fétiche de la “classe Epstein”.

source : Anand Giridharadas du NYT via Courrier international
2025-12-03

[...] à l’intersection du et du , du , de la , de la , du monde universitaire, de la et des médias [...] : de l'intérêt financier de recruter volontairement des incompétents -> corruptibles.

cf recrutement dans les hautes fonctions publiques et les postes de direction/sous-chef

Quand Jeffrey Epstein – ancien financier condamné comme délinquant sexuel [mort en prison à l’été 2019] – s’est mis en quête de soutiens en vue de sa réhabilitation, il savait parfaitement à quelle porte frapper : celle d’une élite passée maître dans l’art de détourner le regard face à l’indicible.

[...] selon ce qu’ils savaient, [ils] ont pu fermer les yeux sur les souffrances dont ils avaient connaissance, parce qu’ils avaient appris à le faire par le passé sur quantité d’autres abus : les crises financières qu’ils avaient contribué à déclencher, les guerres hasardeuses qu’ils avaient encouragées, la crise des opioïdes qu’ils avaient facilitée, les monopoles qu’ils avaient défendus, les inégalités qu’ils avaient alimentées, la crise du logement dont ils avaient profité, les citoyens qu’ils n’étaient jamais parvenus à protéger contre les technologies.

[...] L’affaire Epstein touche un public bien plus large que la plupart des scandales actuels, ce qui en crispe plus d’un dans certains cénacles.

[leurs victimes] I ont raison de s’indigner de voir cette caste bénéficier d’innombrables secondes chances quand tant d’Américains n’ont même pas droit à une première. Ils ont raison de penser que leurs appels restent lettre morte, qu’ils soient expulsés, ruinés, saisis bancaires, remplacés par l’IA ou – eh oui – violés.

[...]  un portrait épistolaire accablant du fonctionnement réel de notre ordre social et de ceux qu’il sert.

source : Anand Giridharadas du NYT via Courrier Inte
WIRED - The Latest in Technology, Science, Culture and Businesswired.com@web.brid.gy
2025-11-20

Sisterhood of the Best Travel Pants: Best Travel Trousers (2025)

fed.brid.gy/r/https://www.wire

Lwaxana TroiLwaxanaTroi
2025-10-01

Travel, my sweetlings! Broaden your mind, wreck your sleep schedule, and collect scandalous stories to tell at the club.

📎🐸ZhSigma@332ppm≅Σx,x∈S={🌱💚🇪🇺λP(θ|y)⁂}learn-languages-world-lifestphrolland.bsky.social@bsky.brid.gy
2025-09-06

Pelo que entendi, ela escreveu essa música relacionada/em torno/brincando com o episódio em que Kayne West a humilhou publicamente No começo, pensei que fosse um jogo/fingimento entre jet-setters Agora tenho certeza www.youtube.com/watch?v=tCXG... #snake #jetset #billionaires #taylorswift

Taylor Swift - Delicate

Collectors Realm 3 - Vintage gay porn, Jack Drago, and Bob's Guyscollectorsrealm3.net@web.brid.gy
2025-09-05

Vidal Sassoon: el estilista que revolucionó el cabello en los 60 y 70

Del salón de belleza a las portadas de revistas

Collage showcasing iconic hairstyles by Vidal Sassoon, featuring famous personalities influenced by his innovative cuts.

En 1972, la revista Vanidades sorprendió con una nota sobre Vidal Sassoon, el estilista que había conquistado el mundo de la moda y el espectáculo. Conocido por ser un verdadero innovador, ese año no solo se dedicaba a transformar la imagen de grandes actrices, sino que también estaba imponiendo tendencias en los cortes de cabello para caballeros. La prensa lo llamaba “el estilista más famoso y sus víctimas”, aunque en realidad, nadie se quejaba de quedar en sus manos.

Sassoon no era únicamente peluquero. También fue empresario y escritor, con la obra Perdón por hacerla esperar, señora. Su estilo rompía moldes, y por eso se convirtió en una figura clave dentro del jet set internacional.

El corte que hizo historia

Mia Farrow’s iconic look from the film ‘Rosemary’s Baby’, showcasing the transformative haircut by Vidal Sassoon.

Uno de los momentos más recordados de su carrera fue el corte que realizó a Mia Farrow para la película El bebé de Rosemary. Ese look se convirtió en un ícono del cine y la moda de los sesenta, marcando la pauta para toda una generación de mujeres que buscaban un estilo moderno, fresco y liberador.

Retrato de Ryan O’Neal con cabello rizado y estilo distintivo, representando la moda de los años setenta.Retrato de Gary Lockwood

En los años setenta, Sassoon trasladó su talento a las cabelleras masculinas. Ryan O’Neal, por ejemplo, lució un corte en capas que se convirtió en tendencia, mientras que Gary Lockwood estrenó un look completamente renovado bajo la firma Sassoon.

Más que una marca de shampoo

Muchos lo conocimos primero por su marca de productos para el cabello, que fue muy popular en los años ochenta y noventa. Sin embargo, con el tiempo, quedó claro que Vidal Sassoon no era solo un nombre en una botella: fue un auténtico revolucionario que cambió para siempre la forma en que el mundo entendía el estilismo.

Gracias a él, los cortes geométricos, las líneas limpias y la practicidad se volvieron parte de la moda capilar. Su influencia sigue viva cada vez que alguien busca un peinado elegante pero funcional.

Un legado que vive en la cultura pop

Retrato de Vidal Sassoon, el creador-estilista que revolucionó el mundo del estilismo.

Vidal Sassoon no solo peinaba, creaba arte. Sus cortes no eran simples estilos: eran declaraciones de modernidad que definieron la estética de dos décadas completas. Hoy, revisando esas notas de revistas antiguas, es fácil entender por qué su nombre sigue brillando en la cultura pop.

¿Tú lo recordabas solo por el shampoo o sabías que fue el genio detrás de looks legendarios? Cuéntalo en los comentarios y sigue explorando más historias sobre los personajes que dejaron huella en la moda y el espectáculo.

#CulturaPop #Estilismo #Hollywood #JetSet #MiaFarrow #ModaRetro #VidalSassoon

Retrato de Vidal Sassoon, el famoso estilista, sonriendo en una fotografía en blanco y negro.Collage de imágenes de Vidal Sassoon y estilismos de varios hombres famosos de los años 70, incluyendo cortes de cabello icónicos.Retrato en blanco y negro de una mujer con un corte de cabello corto y moderno, destacando su mirada intensa y expresión serena.Retrato de Ryan O’Neal .Lleva una camisa de color claro debajo de un saco oscuro.
WIRED - The Latest in Technology, Science, Culture and Businesswired.com@web.brid.gy
2025-07-02

Affluent Travelers Are Ditching Business Class for Business Jets

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