Je finis sur la question du pouvoir dans les conflits et de la manipulation.
Il est aisĂ© de croire que la victime est celle qu'on apprĂ©cie, celle qui pleure plus fort, qui montre qu'elle souffre davantage. La question de qui a le pouvoir et comment il l'exerce est essentielle quand on la replace au sein de systĂšmes Ă©tablis depuis si longtemps. Ăa veut dire qu'il faut se pencher sur ceux-ci et Ă©tudier leurs rouages. Ainsi on ne se place plus uniquement au niveau individuel de la souffrance.